Jacky Bouju est anthropologue, spécialiste de l’Afrique de l’Ouest et enseignant à la maison méditérannéenne à la maison des Sciences et de l’Homme à Aix en Provence. Depuis sa thèsesur les Dogons du Mali, il poursuit un travail d’investigation et d’analyse centré principalement sur certains aspect de la vie urbaine africaine ( violence, incivilités...) tout en recherchant les voies d’un développement durable.
le 27 mars 2010 à partir de 17h00 Salle Jean et Pons Dedieu - Rue du 4 septembre à ARLES
à17h00 : conférence – débat
animée par Jacky BOUJU, Anthropologue
autour de 20h00 : projection du film documentaire
réalisé par Soumaïla KOLY, cinéaste et artiste
Participation : 5 € Collation et boissons offertes Détail au verso
A17h00, Conférence-débat : La gestion de l’espace public urbain en Afrique : quels enjeux politiques ? A partir du problème contemporain de l’assainissement domestique en ville, Jacky Bouju analysera les enjeux politiques que révèle le traitement populaire de l’espace public urbain : absence de politique publique communale digne de ce nom, rapport entre urbanité et citoyenneté, comportements des différents acteurs (pouvoirs locaux, société civile, habitants…) dans la gestion ou l’abandon de ces espaces. Animée par : Jacky Bouju, anthropologue, spécialiste de l’Afrique de l’Ouest, enseignant chercheur à la Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme à Aix-en-Provence. A partir de terrains menés au Burkina Faso et au Mali, Jacky Bouju poursuit un travail d’investigation centré principalement sur certains aspects de la vie urbaine africaine (violence, incivilités dans les rapports à l’espace public…) tout en recherchant les voies d’un développement durable. Après le débat : Collation et boissons offertes
Autour de 20h00, Film documentaire : Koteba, une ambition pour l’Afrique Soumaïla KOLY, cinéaste et réalisateur d’origine ivoirienne et guinéenne, aborde dans ce film la problématique de la production artistique et culturelle en Afrique.
Soumaïla Sunjata KOLY est titulaire d’un DESS direction artistique de projets culturels de l’Université Paul Valéry de Montpellier. Il est également diplômé de l’IUP métiers des arts et de la culture de l’Université de Nîmes Vauban. Depuis 2004, Soumaïla KOLY est le délégué général du festival de cinéma « Quilombo » qui a lieu chaque année à Montpellier en avril. Cet événement inédit en Languedoc-roussillon est dédié aux cinémas d’Afrique. Il est actuellement administrateur du lieu de fabrique artistique La Chapelle à Montpellier.
Contacts pour les réservations : Attention, le nombre de places est limité à 100 !! Il est donc préférable de s’ inscrire au plus tôt. 06.11.25.13.13 Jacques (Association Arles Sagne) 06.86.45.11.21 Jean-Charles (Association Les deux Fleuves) 06.61.14.25.44 Ismaël (Association Les deux Fleuves) 06.22.40.06.82 Nicole (Association Nafadji)
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Voici revenu le temps des Alterrandonnées avec pour ce début de printemps une randonnée de trois heures et demie qui vous vous mènera du village d’Eyragues pour une agréable promenade sur les chemins de transhumance, le long des vignobles et des vergers avec de beaux points de vue sur les Alpilles et les villages du val de Provence.
Cette randonnée est bien entendu ouverte à tous avec la possibilité d’un rendez-vous sur place le dimanche 14 mars à 10h45 sur le parking de la place de la Libération à Eyragues ou un départ d’Arles en covoiturage à 10h00 précises depuis la place Lamartine.
Ne pas oublier le pique-nique, l’apéritif, le sac poubelle ainsi que les sécateurs, ciseaux et couteaux pour les glaneurs.
Vous trouverez en pièce jointe la carte et le descriptif de cette randonnée et aussi sur notre site : www.local.attac.org/13/arles.
Alors chiche, au dimanche 14 mars ?
Bien entendu, il s’agit d’un parcours simple et doux sans aucune difficulté.
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Dans le même temps, lors d’une visite organisée le 26 février 2010 par la société Everé, (gestionnaire de l’incinérateur marseillais) des agents de la ville et des responsables associatifs ont pu constater à quel point les installations et le personnel en place n’étaient pas encore « opérationnels ». Quelques illustrations : Contrairement aux annonces, l’odeur sur le site reste très présente en raison de portes mal fermées, de bâtiments non étanches et pas terminés. Des dysfonctionnements ont été constatés dans la zone de déchargement quant à la gestion des containers de déchets (fermeture, étanchéïté, absence de lavage). L’absence de système de récupération d’eau pluviale sur les bâtiments, de grands espaces en terre battue sans drainage visible, laissent présager des risques de pollution par ruissellement, aux vues des nombreuses poussières, cendres et scories constatées sur tous les sols, particulièrement près de la zone d’incinération.
Les visiteurs ont vu que les « mâchefers » en sortie de four étaient convoyés sur des tapis vibrants, parfois à ciel ouvert et que des bouteilles en plastique, voire des papiers sortaient du four non consumés. Quant à la partie incinération, de l’usine, force est de constater qu’à proximité des fours, la quantité de cendres déposée est telle qu’une des caméras de surveillance des fours en est obstruée.
La Méthanisation est inopérante. L’unité de compostage n’est pas en service. La station d’épuration des eaux usées n’est pas terminée. Le plus inquiétant est la gestion du Refiom (résidu du traitement des fumées, très toxique). Plusieurs tonnes stockées dans une salle ouverte, dans des sacs non scellés, sans aucune mention de date d’arrivée, ni d’évacuation.
De plus, ce stockage est entreposé sur une grille d’écoulement d’eaux usées.
Il est sans doute « politiquement correct » de parler de valorisation énergétique, mais à la vue des résultats, cette activité est sale et ne laisse rien présager de positif dans les mois qui viennent. Ces exemples prouvent que les élus de Fos-sur-Mer et de Ouest Provence ont raison de poursuivre leur lutte contre l’incinérateur marseillais. Après deux mois de mise en service, il semble qu’aucun des engagements pris par la Société Everé ne soit encore en application.
Communiqué de Bernard Granié, Président de Ouest Provence
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AFP PARIS - Les producteurs de raisin qui avaient déposé plainte pour dénigrement contre une association de lutte écologiste, le MDRGF, ont été déboutés mercredi par le tribunal de grande instance de Paris, a indiqué le mouvement à l’AFP. La Fédération nationale des producteurs de raisins de table (FNRPT), qui réclamait un demi-million d’euros de dommages et intérêts, "a été déboutée et condamnée à 1 euro d’amende pour procédure abusive et à nous verser 2.00O euros pour les frais d’avocat", a annoncé François Veillerette, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF).
Mais surtout, s’est-il félicité, "dans son jugement, le TGI reconnait que le MDRGF s’est exprimé dans le cadre de ses statuts et de son rôle social en publiant les résultats d’analyses montrant la présence de résidus de pesticides dans des raisins vendus en supermarchés. Il nous reconnaît le droit de parler de contamination".
"Le juge a également reconnu que ce genre de travail visait à faire évoluer la législation", a-t-il ajouté en souhaitant "revenir à des rapports normaux avec les producteurs et pouvoir discuter avec eux pour faire évoluer les pratiques".
En novembre 2008, le MDRGF avait publié les résultats d’une enquête menée dans cinq pays européens avec quatre autres ONG, révélant la présence de résidus de pesticides, dont certains interdits dans l’UE, dans la quasi totalité des raisins de table prélevés dans ces pays.
Les producteurs de raisins l’avaient alors attaqué en considérant la présentation faite comme "malhonnête".
AFP / 10 février 2010
voir le communiqué de presse du MDRGF :
http://www.mdrgf.org/pdf/CP100210_proces_raisin.pdf
Communiqué du MDRGF :
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Définition du décret du 30/12/88 : le fromage est fabriqué selon les techniques traditionnelles par un producteur agricole ne traitant que les laits de sa propre exploitation sur le lieu même de celle-ci.
Définition par le décret paru en avril 2007 (JO du 29 avril) : le fromage est fabriqué selon les techniques traditionnelles par un producteur agricole ne traitant que les laits de sa propre exploitation sur le lieu même de celle-ci. Cependant, lorsqu’un système d’identification des produits est mis en place, l’affinage des fromages fermiers peut être réalisé en dehors de l’exploitation agricole
L’opposition unie consommateurs & producteurs n’avait pas permis dans les concertations de peser pour maintenir une définition claire de "fermier". Casgiu Casanu ne s’est pas découragé à l’époque et a immédiatement déposé un recours en conseil d’Etat pour l’annulation de la phrase ajoutée. Après plus de 2 ans de procédure, nous nous félicitons de la décision du conseil d’Etat qui suit nos conclusions : annulation de la phrase ajoutée qui "crée la confusion dans l’esprit du consommateur et empêchera de plus de définir précisément à terme le mot "fermier"".
Merci d’en parler de manière large dans vos médias, car c’est une forte victoire pour la valorisation de nos métiers d’agriculteurs à petite échelle ! De plus c’est également sur ce terme fermier que nous nous appuyons pour obtenir des allègements des normes d’hygiène sanitaire. Ce mot "banal" à première vue est essentiel en fait pour maintenir notre mode de production !
Merci d’avance de nous contacter, Catherine Le Beschu
Casgiu Casanu Association régionale des producteurs de fromages fermiers de Corse Présidente : CESARI MARIE PAULE 06 22 39 42 07 Vice Présidente : Nelly Lazzarini : 06 26 66 19 55 Animatrice : Catherine Le Beschu : 06 25 62 18 34.
Bureau : Casgiu Casanu, A Casa Sebbiaghja 20250 Riventosa, Tél : 09 65 01 06 01 / Mobile : 06 25 62 18 34. Fax : 04 95 25 65 74. E mail : casgiucasanu@yahoo.fr skype : casgiucasanu Site internet : www.casgiucasanu.fr
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Dix grandes entreprises françaises, ou implantées en France, sont responsables de près d’un quart des émissions françaises de CO2. Soumises à un système de quotas et de droits d’émissions de gaz à effet de serre, elles seront cependant exonérées de taxe carbone… Basta publie en exclusivité cette liste des plus gros pollueurs.
Voir en ligne : Basta !
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La Commission sur les priorités stratégiques d’investissement et l’emprunt national, présidée par Messieurs Juppé et Rocard, a rendu ses propositions au Président de la République ce 19 novembre. Sur les trente cinq milliards d’euros d’investissements préconisés, un milliard est consacré aux biotechnologies.
Voir en ligne : FNE via HNS-info
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Contre toute attente, les abeilles - dont la disparition potentielle menace la biodiversité telle une épée de Damoclès - s’épanouissent mieux en ville qu’à la campagne. Paris produit plus d’une tonne de miel chaque année, et ses ruchers, perchés sur les toits de monuments culturels plus connus pour leurs collections d’art, tournent à plein régime. Forte de ce constat, la région Ile-de-France, représentée par son président, Jean-Paul Huchon, a inauguré le 12 mai dernier un rucher sur la base de loisirs de St Quentin en Yvelines. Cette action renforce le partenariat signé entre la région et l’UNAF (Union Nationale de l’Apiculture Française) qui prévoit la prochaine mise en place de 36 ruches, réparties sur 6 bases de loisirs au total.
Avec une température moyenne annuelle de 13 degrés celsius et une diversité des plantations paradoxalement peu commune dans les zones rurales, Paris est devenue une situation témoin des besoins de l’espèce. Les abeilles semblent en effet moins sensibles à la pollution carbonique émanant des déjections des véhicules qu’aux traitements chimiques infligés aux plantes. Alors que le constat national est morose (en 10 ans, 15.000 apiculteurs ont cessé leur activité en France), les ruches urbaines prolifèrent, que ce soit dû à l’initiative de responsables politiques ou de particuliers. Début mai, le Grand Palais installait des ruches sur son toit, rejoignant ainsi la liste des grandes institutions culturelles parisiennes pratiquant l’apiculture. L’Opéra de Paris, lui, produit 450 kgs par an d’un miel qui n’a rien à envier à son cousin provençal (en vente à la boutique de l’Opéra et chez Fauchon). Des formations sont même proposées au rucher du Luxembourg par la Société Centrale d’Apiculture ; la récolte est en vente à l’automne à l’Orangerie.
Comment expliquer alors des disparitions de ruches pouvant aller jusqu’à 50% à la campagne contre 5% maximum à Paris ? Bien sûr, la biodiversité de la capitale est réelle, et les essaims peuvent butiner allègrement depuis les acacias des jardins de la Villette jusqu’aux tilleuls du bois de Boulogne. Mais la différence tient essentiellement à ce détail : dans les espaces verts urbains, il est interdit d’avoir recours aux produits phytosanitaires par mesure de santé publique vis-à-vis des promeneurs. A la campagne, en revanche, ce ne sont plus, bien souvent, des fermiers que l’on peut voir, mais de grands groupes agroalimentaires qui ont investi les exploitations. Inutile de dire que ceux-ci ne rechignent pas à l’emploi systématique de produits parfois controversés, et même interdits chez nos voisins européens.
C’est le cas du Cruiser, objet de la dernière polémique en date dans le monde de l’apiculture, dont la reconduite de l’utilisation en 2009 par le ministère de l’Agriculture a fait scandale. Ce pesticide a en effet été reconnu dangereux pour les insectes pollinisateurs. D’autant plus que Syngenta, la société qui en assure la production, encourage à l’utiliser « même en absence d’attaque visible de ravageurs », faisant basculer le Cruiser dans le rang des amendements anodins. Pour cette raison, il a été interdit en Italie et en Allemagne. L’UNAF a, fin avril, adressé une lettre ouverte à Michel Barnier, actuel ministre de l’Agriculture, dans le but de faire bouger le dossier Cruiser ; elle est pour l’instant restée lettre morte.
Drôle de pays que la France, qui pendant qu’elle débloque des fonds publics pour le soutien de la filière apicole, autorise un pesticide décimateur de ruches...et dont les abeilles préfèrent les opéras et les pelouses bien tondues des jardins publics à l’insécurité des champs.
Voir en ligne : http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/les-abeilles-parisiennes-n-ont-pas-60870
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